Kasaï-Oriental

À quelques semaines de la rentrée académique 2025-2026, fixée au 15 octobre, la Conférence provinciale des chefs d’établissements du Kasaï-Oriental (COPCET/KOR) a rendu publique, le 16 septembre, la liste officielle des institutions d’enseignement supérieur et universitaire habilitées à fonctionner dans la province.

Dans ce communiqué signé par le professeur Apollinaire Cibaka Cikongo, président de la COPCET et recteur de l’Université officielle de Mbuji-Mayi, seuls 23 établissements ont reçu l’aval du ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire pour inscrire des étudiants et organiser les cours au cours de cette année académique.

Une liste restreinte pour garantir la qualité

Parmi ces établissements figurent quatre universités : l’Université Officielle de Mbuji-Mayi (UOM), l’Université de Mbuji-Mayi (UM), l’Université Protestante du Congo Central (UPCC) et l’Université de Tshilenge (UNITSHI).

Cinq instituts supérieurs pédagogiques ont également été reconnus : ISP-Mbuji-Mayi, ISP-Lukalaba, ISP-Kabeya-Kamwanga, ISP-Katanda et ISPTK.

Cinq instituts supérieurs des techniques médicales sont autorisés : ISTM-Mbuji-Mayi, ISTM-Myabi, ISTM-Tshilenge, ISTM Saint-Luc et ISTM Croix-Rouge.

Enfin, neuf instituts supérieurs techniques complètent la liste : l’ISC, l’IBTP, l’ISTA, l’ISAM (officiel et privé), l’ISEA de Mukongo, l’ISGT, l’ISMAD et l’ISTIA.

Mise en garde contre les établissements illégaux

La COPCET a mis en garde contre les établissements opérant sans autorisation, rappelant qu’aucune extension d’un établissement agréé ne peut être créée sans l’accord écrit préalable du ministère de tutelle. Toute institution qui s’aventurerait à inscrire des étudiants en dehors de ce cadre légal s’expose à des poursuites judiciaires.

Le professeur Cibaka a souligné que cette démarche vise à protéger les étudiants et leurs familles contre les arnaques académiques, tout en garantissant un enseignement de qualité conforme aux standards nationaux.

Cette mesure s’inscrit dans une volonté de moralisation et de redressement du secteur de l’enseignement supérieur dans le Kasaï-Oriental, à l’approche d’une nouvelle année académique censée marquer un tournant vers plus de rigueur et de crédibilité.