Lusaka, le 14 octobre 2025 — En marge du Digital Government Africa Summit 2025, le Secrétaire du Cabinet zambien, Patrick Kangwa, et la Cheffe de la fonction publique nigériane, Didi Esther Walson-Jack, ont échangé autour des stratégies communes visant à renforcer la coopération et la gouvernance numérique entre leurs deux pays.
Les discussions ont porté sur le partage d’expériences et l’harmonisation des politiques de transformation digitale au sein des administrations publiques africaines. Patrick Kangwa a mis en avant le SMART Zambia Institute, présenté comme un modèle d’innovation institutionnelle capable de réduire considérablement les délais d’amendement des politiques publiques, désormais mesurés en mois plutôt qu’en années, grâce à la digitalisation complète des processus décisionnels et administratifs. Cette approche, a-t-il indiqué, s’inscrit pleinement dans la vision d’une gouvernance numérique efficace et participative, au service du développement national.
Pour sa part, Didi Esther Walson-Jack a exposé les réformes menées au Nigeria en matière de collaboration inter-ministérielle et de digitalisation inclusive. Elle a souligné l’importance d’une administration agile, connectée et accessible, tournée vers l’amélioration continue du service public au bénéfice des citoyens. Selon elle, la gouvernance numérique constitue aujourd’hui un levier incontournable pour bâtir des États africains modernes, transparents et résilients.
Cette rencontre a mis en lumière la volonté partagée de la Zambie et du Nigeria d’inspirer une gouvernance moderne, efficiente et transparente à l’échelle du continent africain. Les participants au sommet ont salué cette dynamique bilatérale, perçue comme un moteur essentiel pour l’atteinte des Objectifs de développement durable grâce à l’innovation technologique et à la transformation numérique des États.
Dans un contexte marqué par les défis persistants de cybersécurité, de connectivité et de gestion des données publiques, les deux nations entendent désormais conjuguer leurs efforts pour renforcer leurs capacités institutionnelles et positionner l’Afrique comme un acteur central de la gouvernance numérique mondiale.