PNC

Lubumbashi, le 8 mai 2026 — Les autorités de la Police nationale congolaise (PNC) ont réaffirmé leur volonté de consolider une police républicaine fondée sur la discipline, le professionnalisme et le respect des droits fondamentaux. En mission dans le Haut-Katanga, le Commissaire général adjoint de la PNC chargé d’appui et gestion, le général Jean-Bosco Galenga, a lancé un message ferme aux policiers de la province, les exhortant à observer strictement les lois de la République et à garantir la protection des droits humains dans l’exercice de leurs fonctions.

S’exprimant lors d’une parade organisée jeudi 7 mai 2026 au camp Est, dans la commune de Kampemba à Lubumbashi, en présence du général Blaise Kilimbalimba, commandant provincial de la PNC/Haut-Katanga, ainsi que de plusieurs officiers et sous-officiers, le haut responsable policier a insisté sur l’importance de la discipline comme socle fondamental du métier de policier.

« J’ai beaucoup insisté sur la discipline qui est la mère de notre travail. J’ai demandé à chaque policier d’être en paix, de se sentir en paix et d’être aussi un vecteur de paix pour nos troupes, vecteur de paix dans la communauté où il vit, vecteur de paix dans la population », a déclaré le général Jean-Bosco Galenga.

À travers cette adresse, le numéro deux chargé d’appui et gestion de la police congolaise a rappelé que l’engagement au sein de la PNC repose sur un choix volontaire, impliquant de facto l’acceptation des règles et obligations qui encadrent cette institution républicaine.

« Nous étions tous des volontaires. Personne d’entre nous n’était recruté de force et à titre de volontaires, nous avions déjà accepté d’obéir et d’observer les lois de la République et les règlements qui régissent la police », a souligné le haut gradé.

Au-delà de l’exigence disciplinaire, le message du général Galenga a également porté sur le respect de la hiérarchie, des autorités publiques et surtout de la population civile, que les forces de l’ordre ont pour mission de protéger. Il a particulièrement insisté sur le droit à l’intégrité physique, qu’il considère comme un principe fondamental devant être scrupuleusement observé par tous les agents de la police.

« J’ai appelé chacun à remplir loyalement son devoir dans le respect strict des lois, des règlements et spécialement dans l’observance des droits humains. Parmi les droits fondamentaux, nous avons le droit à l’intégrité physique que je voudrais que les policiers respectent », a-t-il rappelé.

Cette parade s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la gouvernance sécuritaire et de restauration de la confiance entre la population et les forces de l’ordre dans le Haut-Katanga, une province stratégique où les enjeux de sécurité et de cohésion sociale demeurent importants. À travers ce message, la hiérarchie policière entend promouvoir une culture institutionnelle davantage alignée sur les principes d’une police moderne, républicaine et respectueuse de l’État de droit.