Kamoa Copper

Kinshasa, 12 mai 2026 — Kamoa Copper franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de transition énergétique en annonçant, avec son partenaire Green World Energie, la signature d’un second accord d’achat d’électricité (AAE) portant sur 30 mégawatts supplémentaires. Cette nouvelle avancée s’inscrit dans le cadre de la Phase II du projet solaire destiné à sécuriser durablement l’alimentation énergétique du complexe minier de Kamoa-Kakula.

À travers cet accord, les deux partenaires consolident leur ambition commune de renforcer la résilience énergétique de l’un des plus importants projets cuprifères au monde, tout en réduisant significativement son empreinte carbone.

Le projet repose sur une architecture technologique innovante associant une centrale solaire photovoltaïque à un système de stockage d’énergie par batteries (BESS). Avec une capacité installée de 200 mégawatts-crête (MWc) et une capacité de stockage estimée à 581 mégawattheures (MWh), cette infrastructure permettra d’assurer une alimentation énergétique stable, continue et plus autonome pour les opérations minières.

Cette initiative intervient dans un contexte où la question de la fiabilité énergétique demeure un enjeu majeur pour les industries extractives en République démocratique du Congo. En misant sur des solutions énergétiques à faible émission carbone, Kamoa Copper entend transformer les contraintes opérationnelles en opportunités de modernisation industrielle.

Pour la direction de l’entreprise, cette dynamique illustre le lien stratégique entre les secteurs minier et énergétique dans la transformation économique du pays.

« Le secteur minier et celui de l’énergie sont les deux piliers du développement économique de la RDC. Ces initiatives innovantes sont essentielles pour construire un avenir industriel plus résilient », souligne la direction.

Au-delà de la sécurisation de son approvisionnement électrique, Kamoa Copper affiche une ambition plus large : s’imposer comme un acteur de référence dans la production de cuivre responsable, en phase avec les exigences mondiales de transition énergétique et de développement durable.

À travers cet investissement, la RDC confirme également son potentiel à accueillir des projets industriels intégrant performance économique et responsabilité environnementale.