À la veille du verdict attendu dans le procès opposant Me Constant Mutamba au ministère public, la Nouvelle Génération pour l’Émergence du Congo (NOGEC), Inter-Fédération de la Tshopo, est montée au créneau. Dans une déclaration politique rendue publique le mardi 26 août 2025, la formation politique a appelé la Cour de cassation à rendre une décision « conforme aux principes de l’État de droit ».
Un suivi attentif du procès
Signée par le fédéral de la NOGEC/Tshopo, Me Seya Diemi Lubo Patrick, la déclaration souligne que le parti a suivi « avec attention et rigueur » toutes les étapes de la procédure, depuis la phase préjuridictionnelle jusqu’aux audiences publiques. Selon le document, les témoignages à décharge et la défense présentée par Me Mutamba auraient « inversé le réquisitoire du ministère public », renforçant ainsi la conviction de ses partisans en l’innocence de leur leader.
Un appel à la justice et à l’État de droit
La NOGEC estime que la haute juridiction est désormais « dans l’obligation de se prononcer du côté de droit, qui est celui de Me Constant Mutamba ». Elle invite la Cour de cassation à « rendre un verdict digne de consolidation d’un État de droit, selon la vision du chef de l’État Félix Tshisekedi », ce qui, selon elle, devrait se traduire par l’acquittement de l’accusé.
Un soutien indéfectible à Constant Mutamba
Au-delà de sa lecture juridique, la NOGEC réaffirme son attachement à son président national. « Nous invitons notre autorité morale, Maître Constant Mutamba Tukung’a, à ne pas se sentir seul. Nous lui réaffirmons notre loyauté et fidélité inconditionnelles, aux côtés de toute la jeunesse congolaise en général et de celle de la Tshopo en particulier », insiste le document.
Le parti conclut son message par un appel à l’unité autour de son leader et une profession de foi en faveur de la République démocratique du Congo.