New-York, 21 septembre 2025 – Le président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce dimanche à New-York pour participer à la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Il est accompagné de la Première Dame, Denise Nyakeru, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement. Cette édition revêt un caractère symbolique, marquée par la commémoration des 80 ans de l’ONU, sous le thème : « Mieux ensemble : plus de 80 ans au service de la paix, du développement et des droits humains ».
Selon le programme officiel, Félix Antoine Tshisekedi prendra la parole le mardi 23 septembre, à 14 heures (heure de New-York), soit 19 heures à Kinshasa, lors de la deuxième session de l’après-midi. Son intervention est très attendue dans un contexte international dominé par des tensions géopolitiques et une remise en cause croissante du multilatéralisme. En sa qualité de vice-président de l’Assemblée générale cette année, il aura également la responsabilité de suppléer le président en cas d’absence et de diriger certaines commissions.
Outre son discours à l’ONU, le séjour du Chef de l’État sera consacré à un plaidoyer renforcé pour la reconnaissance du génocide congolais, connu sous l’appellation « GENOCOST ». Dès ce lundi, il doit présider une activité en partenariat avec le Fonds national des réparations des victimes des violences sexuelles liées aux conflits (Fonarev), une initiative qui s’inscrit dans son engagement pour la justice et la mémoire des victimes.
Le programme du président congolais prévoit également une série de rencontres bilatérales et multilatérales avec différents partenaires internationaux. Ces échanges visent à consolider la place de la RDC sur l’échiquier diplomatique mondial, confirmant la volonté de Kinshasa de jouer un rôle actif dans la recherche de solutions aux défis globaux.
Souhaitez-vous que j’ajoute dans cet article une conclusion axée sur l’impact attendu du discours de Tshisekedi sur la perception internationale de la RDC ?